Communiqué de presse de la manifestation du 18 novembre

Posted in Mobilisation locale on novembre 15, 2008 by calangouleme


Angoulême, le vendredi 14 novembre

Une réforme oui, mais pas celle là !


Les lycéens d’Angoulême, représentés par le comité d’action local, organisent une manifestation le mardi 18 novembre. Le cortège partira du champ de mars à 14h.

Cette manifestation fait suite à la nouvelle réforme du lycée annoncée par X. Darcos, en opposition aux revendications lycéennes.

En effet, X. Darcos annonce une réforme ayant de seuls objectifs économiques. La suppression de 13.500 postes cette année suite aux 11.200 de l’année passée n’est pas tolérable. Le Cal exige une annulation des suppressions de postes prévues dans le budget 2009.

Cette réforme annonce une classe de seconde en deux semestres, avec un tronc commun et des modules. En nous annonçant seulement cela, X. Darcos reste dans le flou complet vis à vis du corps enseignant et des lycéens. Il ne faut pas oublier que la rentrée est dans moins d’un an, et que rien n’est fixé du coté du ministère. Le Cal exige une modification en profondeur de la réforme du lycée, de manière à convenir aux premiers concernés : les lycéens.

Les lycéens ont l’intention de se mobiliser afin de protéger et de conserver une éducation qu’ils jugent menacée !


Le comité d’action local d’Angoulême

Contact presse : C. Reverchon-Billot, 06 32 79 41 66

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Le président Bolivien s’adressant à l’Union Européenne !

Posted in Articles de presse on juin 17, 2008 by calangouleme

Evo Morales contre la « directive de la honte »


Le président Bolivien Evo Morales vient de lancer un appel à la conscience des dirigeants et citoyens d’Europe pour que soit abandonné la « directive retour ». Un texte remarquable publié lundi dans l’Humanité.

president bolivien

Au nom du peuple de Bolivie, de tous mes frères du monde, je fais appel à la conscience des dirigeants et citoyens pour que ne soit pas approuvé le texte de la « directive retour ».

Jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Europe était un continent d’émigrants. Des dizaines de millions d’habitants partirent pour les Amériques, pour coloniser, échapper aux famines, aux crises financières, aux guerres ou aux totalitarismes européens et à la persécution des minorités ethniques.

Aujourd’hui, je suis avec préoccupation le processus de ladite « directive retour ». Ce texte, validé le 5 juin dernier par les ministres de l’Intérieur des 27 pays de l’Union européenne, doit être approuvé le 18 juin par le Parlement européen. Je perçois qu’il durcit de manière drastique les conditions de détention et d’expulsion des migrants sans papiers, quel qu’ait été leur temps de séjour dans les pays européens, leur situation de travail, leurs liens familiaux, leur volonté et le succès de leur intégration.

Les Européens sont arrivés dans les pays d’Amérique latine et d’Amérique du Nord en masse, sans visa, ni conditions imposées par les autorités. Ils furent toujours bienvenus, et le demeurent, dans nos pays du continent américain, qui absorbèrent alors la misère économique européenne et ses crises politiques. Ils vinrent sur notre continent en exploiter les richesses et les transférer en Europe, avec un coût très élevé pour les peuples premiers de l’Amérique. Comme par exemple dans le cas de notre Cerro Rico de Potosi et de ses fabuleuses mines qui donnèrent sa masse monétaire au continent européen entre le XVIe et le XIXe siècle.

Les personnes, les biens, les droits des migrants européens furent toujours respectés. Aujourd’hui, l’Union européenne est la principale destination des migrants du monde, conséquence de son image positive d’espace de prospérité et de libertés publiques. L’immense majorité des migrants vient dans l’Union européenne pour contribuer à cette prospérité, non pour en profiter. Ils occupent les emplois de travaux publics, dans la construction, les services aux personnes et dans les hôpitaux, que ne peuvent ou ne veulent occuper les Européens.

Ils contribuent au dynamisme démographique du continent européen, à maintenir la relation entre actifs et inactifs qui rend possible ses généreux systèmes de solidarité sociale et dynamisent le marché interne et la cohésion sociale. Les migrants offrent une solution aux problèmes démographiques et financiers de l’UE.

Pour nous, nos émigrants représentent l’aide au développement que les Européens ne nous donnent pas – vu que peu de pays atteignent réellement l’objectif minimum de 0,7 % du PIB d’aide au développement. L’Amérique latine a reçu, en 2006, 68 milliards de dollars de transferts financiers de ses émigrés, soit plus que le total des investissements étrangers dans nos pays. Au niveau mondial, ces transferts atteignent 300 milliards de dollars, qui dépassent les 104 milliards de dollars octroyés au nom de l’aide au développement. Mon propre pays, la Bolivie, a reçu plus de 10 % de son PIB en transferts de fonds des migrants (1,1 milliard de dollars), soit un tiers de nos exportations annuelles de gaz naturel.

Il apparaît que les flux de migration sont bénéfiques pour les Européens et, de manière marginale, aussi pour nous du tiers-monde, vu que nous perdons des millions de personnes de main-d’oeuvre qualifiée en laquelle, d’une manière ou d’une autre, nos États, bien que pauvres, ont investi des ressources humaines et financières. Il est regrettable que le projet de « directive retour » complique terriblement cette réalité. Si nous concevons que chaque État ou groupe d’États puisse définir ses politiques migratoires en toute souveraineté, nous ne pouvons accepter que les droits fondamentaux des personnes soient déniés à nos compatriotes et à nos frères latino-américains.

La directive retour prévoit la possibilité d’un enfermement des migrants sans papiers jusqu’à dix-huit mois avant leur expulsion – ou « éloignement », selon le terme de la directive. Dix-huit mois ! Sans procès ni justice !

Tel qu’il est, le projet de directive viole clairement les articles 2, 3, 5, 6, 7, 8 et 9 de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. Et en particulier l’article 13 qui énonce :

« 1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un État.

2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays. »

Et, pire que tout, il existe la possibilité d’emprisonner des mères de famille et des mineurs sans prendre en compte leur situation familiale ou scolaire, dans ces centres de rétention où nous savons que surviennent des dépressions, des grèves de la faim, des suicides.

Comment pouvons-nous accepter sans réagir que soient concentrés dans ces camps nos compatriotes et frères latino-américains sans papiers, dont l’immense majorité travaillent et s’intègrent depuis des années ? De quel côté est aujourd’hui le devoir d’ingérence humanitaire ? Où est la « liberté de circuler », la protection contre les emprisonnements arbitraires ? Parallèlement, l’Union européenne tente de convaincre la Communauté andine des nations (Bolivie, Colombie, Équateur, Pérou) de signer un « accord d’association » qui inclut en son troisième pilier un traité de libre-échange, de mêmes nature et contenu que ceux qu’imposent les États-Unis. Nous subissons une intense pression de la Commission européenne pour accepter des conditions de profonde libéralisation pour le commerce, les services financiers, la propriété intellectuelle ou nos services publics. De plus, au nom de la protection juridique, on nous reproche notre processus de nationalisation de l’eau, du gaz et des télécommunications réalisés le Jour des travailleurs.

Je demande, dans ce cas, où est la « sécurité juridique » pour nos femmes, adolescents, enfants et travailleurs qui recherchent un horizon meilleur en Europe ? Promouvoir d’un côté la liberté de circulation des marchandises et des flux financiers, alors qu’en face nous voyons des emprisonnements sans jugement pour nos frères qui ont essayé de circuler librement… cela est nier les fondements de la liberté et des droits démocratiques. Dans ces conditions, si cette « directive retour » devait être approuvée, nous serions dans l’impossibilité éthique d’approfondir les négociations avec l’Union européenne et nous nous réservons le droit d’imposer aux citoyens européens les mêmes obligations de visa qui nous ont été imposées le 1er avril 2007, selon le principe diplomatique de réciprocité. Nous ne l’avions pas exercé jusqu’à maintenant, attendant justement des signaux positifs de l’UE.

Le monde, ses continents, ses océans, ses pôles connaissent d’importantes difficultés globales : le réchauffement global, la pollution, la disparition lente mais sûre des ressources énergétiques et de la biodiversité, alors qu’augmentent la faim et la misère dans tous les pays, fragilisant nos sociétés. Faire des migrants, qu’ils soient sans papiers ou non, les boucs émissaires de ces problèmes globaux n’est en rien une solution. Cela ne correspond à aucune réalité. Les problèmes de cohésion sociale dont souffre l’Europe ne sont pas la faute des migrants, mais le résultat du modèle de développement imposé par le Nord, qui détruit la planète et démembre les sociétés des hommes.

Au nom du peuple de Bolivie, de tous mes frères du continent et des régions du monde comme le Maghreb et les pays de l’Afrique, je fais appel à la conscience des dirigeants et députés européens, des peuples, citoyens et militants d’Europe, pour que ne soit pas approuvé le texte de la « directive retour ». Telle que nous la connaissons aujourd’hui, c’est une directive de la honte.

J’appelle aussi l’Union européenne à élaborer, dans les prochains mois, une politique migratoire respectueuse des droits de l’homme, qui permette le maintien de cette dynamique profitable pour les deux continents, qui répare une fois pour toutes l’énorme dette historique, économique et écologique que les pays d’Europe ont envers une grande partie du tiers-monde et qui ferme définitivement les veines toujours ouvertes de l’Amérique latine. Vous ne pouvez pas faillir aujourd’hui dans vos « politiques d’intégration » comme vous avez échoué avec votre supposée « mission civilisatrice » du temps des colonies.

Recevez tous, autorités, eurodéputés, camarades, un fraternel salut depuis la Bolivie. Et en particulier notre solidarité envers tous les « clandestins ».

Appel publié dans l’Humanité du lundi 16 juin 2008.

Magnésium et confiture de mamie, Sylvain au rendez-vous !

Posted in Articles de presse on juin 16, 2008 by calangouleme
MAGNÉSIUM ET CONFITURE DE MAMIE

Sylvain (• photo Phil Messelet) ne manifestera pas demain pour les 35 heures et la défense des retraites. De toutes les mobilisations depuis 2002 et la menace Le Pen, il a fait son choix. Comme toujours. «Il n’y aura pas la révolution dans la salle d’examen.» Le lycéen du Lisa, à Angoulême, n’a pas envie de repasser son bac littéraire, option cinéma.

Il a mis toutes les chances de son côté. Magnésium depuis un mois sur les conseils de son père. Confiture de cassis de Mamie Jacqueline ce matin avant l’épreuve de philo. Hébergement chez une copine angoumoisine pour éviter la route Saintes – Angoulême.

Sylvain ne fait pas les choses à moitié. Engagé au Mouvement des jeunes socialistes depuis un an, il s’inscrit «dans une tradition familiale de gauche». «Je ne voulais pas être seul dans mes colères, mes envies. Le lycée nous forme à être de futurs citoyens. Prendre un engagement est une continuité.» Compatible avec les études ? «Il faut juste se garder du temps…» Lycéen aux idées aussi épaisses que la chevelure, le Saintais suit les recommandations de sa mère. «Fais ce que tu veux, mais gère le bac.» Il gère. Pour lui et ses camarades. «On nous a traités d’irresponsables alors qu’on a toujours demandé aux élèves de revenir en cours après les manifs.» Un temps pour tout. Sylvain a appris à bosser à l’internat. «Une ambiance très bien. On peut travailler dans la journée. On a les clés des chambres. On reste dans le bain. A chacun de trouver son autonomie, son rythme.»

La semaine passée, il a alterné les révisions à la maison et au lycée. Toujours seul. Au programme de ces journées, week-end inclus: histoire, philo et ciné. «Pas trop d’un seul coup, faut souffler. Je vais voir les infos sur internet. Je vais courir.» Ce matin, celui qui espère devenir «journaliste dans l’image» aborde l’épreuve avec une légère appréhension. «Je dors mal, le magnésium ne m’empêche pas d’être tendu. Je crains fort que ce soit dans la tête.» La sienne est bien pleine.

source : Charente Libre, Lundi 16 Juin

C.

Appel de la « Nuit des Résistances »

Posted in Appels nationaux on juin 16, 2008 by calangouleme

Appel à la


« Nuit des Résistances »

Le 13 Juillet 2008

« Peuple révolté, révolte-toi ! »

Il existe un peuple en Résistance, ceci n’est pas un appel désespéré.

Devant la multiplicité des causes légitimes à défendre, le peuple, les forces vives, les bonnes volontés, les citoyens, les partis de l’opposition et les syndicats semblent éparpillés. Ils paraissent divisés et impuissants face à cette volonté déterminée, implacable d’imposer un système de société inhumaine ou l’espoir et les rêves disparaissent. Mais ils combattent pour une cause commune : la défense de nos droits, le respect de la condition humaine et le bonheur du peuple.

La catégorisation, la sectorisation de la lutte et la barrière de générations sont autant d’obstacle à un front uni de contestation unitaire et déterminé.

Dépassons les luttes fraternelles. Nous avons des rêves communs, des utopies communes, le temps de l’union est arrivé.

Nous pouvons continuer à nous entre-déchirer. Nous pouvons jouer le jeu de la division de ceux qui nous regardent nous entredéchirer. Nous pouvons les laisser nous exploiter sans rien dire en pensant que toute réaction est inutile. Nous pouvons observer passivement le monde se détruire. Nous pouvons les écouter nous expliquer que leur ordre est l’ordre juste. Que le système libéral est le seul viable qui n’a jamais failli. Nous pouvons accepter que pour vivre dans le meilleur des mondes « possible”, nous devons laisser une partie de la population mondiale à l’écart de ce monde.

Oui, nous pouvons fermer les yeux. Mais il y a urgence.

Liberté, Fraternité, Egalité, Education, Santé, Justice, Culture,Travail, Dignité humaine, Défense de notre écosystème en danger…

Combien de combats avons nous en commun ?

Nous avons trop perdu de temps dans des discussions stériles, nous nous sommes laissés diviser.

Malgré la propagande de notre gouvernement, le silence de certains médias sur l’absence de réaction à travers le pays (et l’Europe), qui entretiennent l’illusion sur la résignation de la population, la Résistance existe et ne demande qu’à s’épanouir, à nous d’en être les acteurs.

Sommes-nous divisés au point de ne pas pouvoir nous entendre, résister ensemble ? Nous devons prouver le contraire.

Alors le dimanche 13 Juillet, réapproprions nous l’espace public en campant, mangeant et vivant ensemble devant nos mairies. N’oublions pas que nous fêtons un événement qui a fédéré autour de l’idée qu’il était temps de prendre les choses en main, n’oublions pas que nous fêtons une Révolution ! Nous devons impérativement créer des réseaux entre résistants contre la politique de régression sociale actuelle. C’est dans ce sens que cette première action de Résistance citoyenne non partisane est proposée.

Exprimons-nous ! Rassemblons-nous ! Révoltons-nous !

Ensemble célébrons la révolution le dimanche 13

juillet devant nos mairies.

Appel à l’initiative du Comité d’Action Local d’Angoulême, avec la collaboration de la Coordination de Soutien Citoyenne de Poitiers, du Comité de Résistance Citoyenne, du Comité de Soutien Citoyen et du Réseau Citoyen pour l’Ecole de Charente.

Pour des questions, des informations ou pour vous inscrire à cette initiative, n’hésitez pas à vous rendre sur le blog (http://nuitdesresistances.wordpress.com) ou à nous envoyer un mail (nuitdesresistances@gmail.com).

Pour télécharger le PDF pour diffuser l’information, vous pouvez cliquer ici :

logo pdf

Ecole occupée contre mesures Darcos

Posted in Articles de presse on juin 14, 2008 by calangouleme
ECOLE OCCUPÉE CONTRE MESURES DARCOS
14.06.2008

Javrezac s’est transformée en capitale départementale de la contestation anti-Darcos • photo I. K.

Reproduction interdite.

La Nuit des écoles. Rien à voir avec la nuit des héros. Plutôt la nuit de la contestation. Contre les mesures Darcos, contre la refonte des programmes éducatifs, la baisse de deux heures du temps scolaire, le système base élèves, fichier académique de tous les élèves de maternelle et primaire. Des voix de parents se sont élevées. Et, cette nuit, dans toute la France, près de 750 écoles primaires ont été occupées par des parents d’élèves afin de protester contre ces mesures «qui cassent l’école républicaine, nous fait revenir à l’école des années 50». En Charente, une seule école a joué les prolongations, avec parents remplaçants les enfants tout au long de la soirée: celle de Javrezac, à côté de Cognac.

Tout au long de la soirée, une trentaine de parents, syndicalistes enseignants, enfants, militants lycéens, ont donc occupé dans la bonne humeur l’école de Javrezac, la seule du Cognaçais à proposer un enseignement basé selon la méthode Freynet. Pourquoi Javrezac s’est-elle transformée en capitale départementale de la contestation anti-Darcos? A l’initiative de Michel Reynaud, parent d’élèves, cela fait près de deux mois que les parents se mobilisent. «Contre le système base élèves, à l’origine. On a lancé une pétition, puis un blog. On a eu des réunions, des échanges», explique Michel Reynaud. Les parents étaient déjà sensibilisés aux réformes lorsque l’opération «Nuit des écoles» a été lancée.

«Réforme trouble», «effet d’annonces», «réduction des effectifs», «non-respect du rythme de l’enfant», «retour à la morale et à une école archaïque»... A leurs yeux, la réforme Darcos ferme les yeux sur l’intérêt des enfants. C’est pour cela que les 30 contestataires de Javrezac, soutenus par le maire de Cognac et la députée Marie-Line Reynaud, tous les deux socialistes, ont gardé les yeux ouverts toute la soirée. En rêvant à une école meilleure.

source : Charente Libre du Samedi 14 Juin

La nuit des écoles !

Posted in Actions locales on juin 14, 2008 by calangouleme

Aujourd’hui se tenait dans toute la France la « Nuit des Ecoles ». A l’initiative de la FCPE Loire-Atlantique, le principe de cette action est simple, « 1000 écoles servent de dortoir la nuit du vendredi 13 juin pour éviter un réveil douloureux à la rentrée prochaine ».

La soirée était donc fixée, soirée conviviale, permettant de discuter de la dégradation actuelle du système éducatif français, montrant également que les écoles française se mobilisent pour l’avenir de l’école.

En Charente, une école n’était pas fermée ce vendredi soir, l’école élementaire de Javrezac près de Cognac. Le CAL s’est déplacé sur place pour montrer son soutien et sa participation aux parents d’élèves.

La soirée a bien débuté, prise de connaissance entre les différentes personnes présentes, repas champêtre dans la plus grande convivialité, discussions diverses et variées.

Pendant que certains étaient préoccupés à regarder la cuisante défaite française de l’Euro 2008, d’autres en profitaient pour retourner en enfance, d’autres discutaient d’actions coup de point pour montrer que le mécontentement français ne pars pas en vacance fin juin…Les sujets de discussion et d’occupation étaient riches et variés allant du coq à l’âne !

Une expérience très bien réussie, très belle action, à refaire ! Des photos arriveront, et n’hésitez pas à vous informer sur leur blog (http://nuit.des.ecoles.over-blog.com/) pour leur prochaines actions !

C.

Réseau Citoyen pour l’Ecole

Posted in Collectifs locaux on juin 14, 2008 by calangouleme

Comme prévu, je vous adresse le compte rendu de la première réunion du Réseau Citoyen pour l’Ecole. Ils vont bientôt réaliser un blog informatif sur les différentes actions prévues. N’hésitez pas à les contacter pour faire partie de leur liste de diffusion !

Suite à l’appel lancé par un groupe d’enseignants du collège J. Michelet, un débat citoyen a eu lieu le mardi 10 juin à 18h à Angoulême et une discussion s’est ouverte sur le thème de la création d’un réseau citoyen pour l’Ecole entre les personnes présentes (enseignants, parents d’élèves, étudiants, représentants d’association).

Ont été évoqués les projets du gouvernement qui suscitent à la fois de l’inquiétude et déjà des difficultés dans l’enseignement donné par l’Education Nationale. Nous avons tous été d’accord sur le fait qu’il existe un réel malaise parmi ses différents acteurs. Malaise aux aspects multiples (suppression de postes, réforme non concertée des programmes, réduction de l’offre d’enseignement proposée aux élèves, coupe dans le budget de l’Education nationale…) auquel ni le gouvernement, ni les actions menées depuis notamment le début de l’année n’ont permis d’apporter une réponse rassurante. Ces inquiétudes concernent en particulier la mise en oeuvre de mesures à la rentrée 2008 qui auront des conséquences lourdes sur les conditions d’enseignement et de travail à l’école.

L’idée de tisser des liens entre les acteurs de l’éducation est apparue nécessaire au regard du manque d’information et de médiatisation de ces problèmes en dehors des moments de mobilisation nationaux (et encore…), et au regard de la difficulté pour les enseignants à communiquer avec les parents sur les réalités des réformes.

Il nous a semblé important de mener des actions de sensibilisation avant que l’année scolaire se termine et que la rentrée mette tout le monde devant le fait accompli.

Un premier rendez-vous est donc fixé vendredi 13 juin, à l’école élémentaire Jean Rostand de Javrezac près de Cognac pour soutenir « la Nuit des Ecoles », une initiative nationale lancée par la FCPE 44 (http://nuit.des.ecoles.over-blog.com/).

Une nouvelle rencontre, ouverte à tous, aura lieu ensuite le jeudi 19 juin, vers 18h, pour aborder tout les thèmes énoncés auparavant et discuter des moyens d’agir appropriés (heure et lieu précisés ultérieurement).

Cette rencontre sera aussi l’occasion de mettre sur pied une action qui visera à toucher tout citoyen lors du départ en vacances de fin juin.

Le RCE, à Angoulême, le mercredi 11 juin

N’hésitez pas à nous communiquer vos réactions et propositions pour faire vivre le réseau, et pour ceux qui souhaitent déjà nous rejoindre et ainsi obtenir les différentes informations, envoyez un mail à l’adresse suivante : reseau.citoyenpourlecole@yahoo.fr

C.